Hong Kong, 2024. Un directeur financier transfère 25 millions sur un appel visio avec son CEO. Personne sur l’écran n’existait. Pas un deepfake de science-fiction — un deepfake fait avec des extraits YouTube et un logiciel accessible à n’importe qui.
Il a résumé la réunion avec son IA préférée. Impeccable. Le problème ? Trois personnes dans ce groupe n’avaient pas accès au dossier original. Ce n’est pas un bug. C’est de la confiance — sans vérification.
Elle savait que les arnaques existent. Elle a quand même payé un faux visa. Pourquoi ? Parce que les fraudeurs ne cherchent pas à tromper votre intelligence — ils cherchent à court-circuiter votre instinct.